Un sonnet de Rien du tout

Un sonnet de Rien du tout
Un Sonnet de Rien du tout


Mon c½ur allons voire si la mer s'est retirée,
Comme en ce jour de Mai où le soleil brûlait.
Ne se soucier de rien, prendre la vie telle qu'elle vient,
C'était mon « Carpe Diem » beaucoup plus que le tiens.

Le désir, la raison, les sentiments, l'amour,
Bien des mots douloureux qu'on oubliera un jour,
Mais comme il disait si bien, « on refait un tour ».

Malgré des règles un peu trop dérisoires,
Moi je voudrais que ce jeu n'ai jamais cessé,
Mais comme je lui ai dit, « ce fût une belle histoire »

Ce sonnet inutile ne te ramènera pas,
J'imagine ton sourire quand tu découvriras
Ces quelques lignes d'où ont fuit toute forme de regret,
Mais je le sais, tu n'aimeras jamais les sonnets...
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# Posté le mercredi 05 juillet 2006 05:52

22 Mai 2006

22 Mai 2006
Cette terrible apesanteur dans laquelle je flotte est insupportable. Je regarde la flamme, hypnotisée par son pouvoir et me brûle, les yeux à demi clos, respirant cette odeur si vite devenue familière au son de ce violon, de la langueur de ses notes. J'aperçois toujours la lueur de la flamme à travers mes paupières, sensation d'irréel, couleur chaude et bienveillante mais si vile lorsqu'on en approche la main. Contradiction de sensations, je sens ce froid qui me glace les os alors que le soleil brûle ma peau. J'entends encore le bruit des vagues... Tes larmes sont sucrées alors que le goût de tes lèvres est devenu amer. Sa voie m'emporte inévitablement malgré la tension qui monte le long de ma nuque. Tout n'est pas écrit mais je sens la fin proche. Je devine d'avance cette douleur si familière au creux de mes reins. Un cercle vicieux, un éternel recommencement, la fin avant même le début...

# Posté le lundi 22 mai 2006 08:15

Modifié le lundi 04 juin 2007 01:18

La fin du monde

La fin du monde
Le ciel était rouge, la terre tremblait. Le vente transportait cette poussière qui venait se coller sur mes larmes, creusant leur sillon sur ma peau sale.
Je
marchait parmi tous ces gens qui priaient et suppliaient.
Celle ci tenai
t ses deux mains jointes et invocait la Vierge Marie puis Jesus Christ. Celui là psalmodiait une litanie qui m'était incompréhensible, agenouillé parmi d'autres adorateurs.
Plus les secondes
s'égrenaient, plus le grondement de la Fin se rapprochait.
Les supplications
s'intensifiaient, les larmes coulaient sur les visages terrifiés. Je distinguais même parmi ces lamentations, un homme d'Eglise hurler, le regard levé vers le ciel " Ne nous abandonne pas!". Ces même hommes d'églises qui m'avaient méprisés de renier leur Dieu.
Et auj
ourd'hui, au crépuscule de la vie sur terre, à l'aube de leur tant redoutée Apocalypse, tous les "moutons" de Dieu, tous les gens endoctrinés par ces religions qui ont gérées le monde, se réfugient comme ils l'ont toujours fait dans le plus grand mensonge de l'Histoire de l'Homme, trop lâche pour accepter cette terrible réalité.
Tous ces gens
sont bénis, bénis par leur ignorance, par leur faiblesse d'esprit.
Tous espe
rent la venue du plus grand, du plus controversé dictateur du monde.
Mais la
terre tremble, et Dieu n'est pas là.
Q
uel malheur pour ces gens trompés par d'autres hommes qui ont laissés des histoires ancestrales et arcahïques mener leur vie, diriger leurs pas, choisir à leur place.

Je suis omniscie
nte, comme je l'ai toujours été. Je me suis toujours sentie libre. Libre de mes choix, de mes actes, ne me référant qu'à ma propre volontée.

Alors que tous
imaginent le Paradis où ils souhaitent être conduit se projetant dans un avenir promis depuis toujours, je ferme les yeux sur la splendeur du monde, attendant le néant du sommeil infini.

27/02/0
6
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# Posté le lundi 27 février 2006 14:46

Modifié le mardi 05 juin 2007 01:44

Consolation

Consolation
Cendrier vide. 21h.
Le ciel est encore pâle du jour disparut.
Et la lune à peine pleine me sourit compatissante.
M
a page est blanche, et je plonge dans cette infinie clarté à la recherche de couleurs, de sons, de mots, d'images.
Et
je repense à lui, à elle, à eux, à nous.

7 Cigarettes. 23h30.
Ma
plume s'affole, ma page prend vie.
Les lettres se forment à peine alors que le rythme frénétique de mon esprit donne la cadence.
M
a tristesse déborde, mon encre se répand et Il répète sans se lasser « Before i'll drawn in your deep pink water ».

Ce
ndrier plein. 5h.
Le ciel s'éclaircit et la lune me sourit d'un air moqueur.
Le sol est jonché de pages, mes doigts me font mal et ilpète toujours « Before I'll drawn in your deep pink water ».
Je rassemble mes feuilles et les laisse tomber dans la corbeille.

Le jour seve, je m'allonge entre mes draps frais et souriante je m'endors.
Sans penser à toi.
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# Posté le mercredi 22 février 2006 09:48

Modifié le dimanche 03 juin 2007 15:29

Song to say GoodBye - PLACEBO

Song to say GoodBye - PLACEBO
You are one of god's mistakes.
You c
rying, tragic waste of skin.
I'm we
ll aware of how it aches.
And you s
till won't let me in.
Now I'm breaki
ng down your door,
To try
and save your swollen face.
Though I don't l
ike you anymore,
You lying, trying
waste of space.

My oh my.
A son
g to say goodbye.
A song to say goodby
e,
A song t
o say,
Before our innoc
ence was lost
You were always one o
f those,
blessed
with lucky sevens,
And the voice that made me cry.
My
oh my.

You were
Mother Nature's son.
Someone
to whom I could relate.
Your needle and your
damage done,
R
emains a sordid twist of fate,
Now
I'm trying to wake you up,
To pull
you from the liquid sky.
Cause if I
don't we'll both end up,
with just your songs that say goodbye.

My oh
my.
A song to say goodbye,

A song
to say goodbye,
A song to say
,
Be
fore our innocence was lost,
you were always one of those
blessed wi
th lucky sevens,
And a voice that made me cry.

It's a song to say goodbye
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# Posté le jeudi 26 janvier 2006 07:16

Modifié le lundi 04 juin 2007 01:18